dimanche 5 octobre 2008

Le puits


C'est là que nous récupérions l'eau dont nous avions besoin pour la cuisine, pour se laver et pour boire (en mettant à chaque fois nos pillules purificatrices qui donnaient un goût de javel à l'eau).
On y puise aussi l'eau nécessaire pour le dispensaire, ce qui pose un problème du fait du transport mais aussi car celle-ci provient directement des nappes phréatiques et n'est absolument pas traîtée.
Il y a dans le village 2 autres forages identiques à celui-ci qui sont à la disposition de tous, ce qui implique que chacun au village est conscient qu'il est capital d'économiser l'eau.
Entre le transport dans les bassines et les bidons, ainsi que le pompage, ramener l'eau : c'est du sport!

vendredi 26 septembre 2008

Le Poste de Santé de Tomboronkoto


Voici le dispensaire du village, où officie Prosper l'infirmier, assisté par "Kao" Temba Keita pour les consultations, et par deux matrones lors des accouchements.

Le bâtiment principal est composé d'une salle de soins où sont réalisés les pansements et les sutures, d'une salle de consultation, d'une pharmacie où sont vendus les médicaments, de 2 pièces d'hospitalisation avec chacune deux lits et enfin d'une petite pièce pour le réfrigérateur au gaz où sont conservés les vaccins.
Juste à côté se trouve la maternité constituée d'une salle d'accouchement et d'une salle de repos. C'est d'ailleurs ici que nous avons assisté à notre premier accouchement!

A plusieurs reprises, nous sommes venus en aide au personnel du dispensaire.

Ce qui pose un véritable problème dans la prise en charge des patients, c'est d'une part la vétusté des lieux, le manque de matériel médical, les difficultés rencontrées en matière d'hygiène et le manque d'électricité pour alimenter le dispensaire.

Et évidemment, dans la mesure du possible, c'est sur ces points que c'est tourné notre action!

samedi 30 août 2008

Vanessa




A notre grande surprise, nous n'étions pas les seuls français dans le village.


En effet le 27 juin, après la visite nous avons croisé par hasard Vanessa, une française de 20 ans qui était dans le village depuis déjà deux semaines.
Dans le cadre de ses études, elle s'était rendue dans le sud-est du Sénégal et en avait profité pour rapporter des fournitures scolaires à Tomboronkoto, avec qui elle et son école sont en partenariat depuis 3ans.


On a fêté avec elle et le village ses 20 ans le lendemain, lors d'une grande fête avec repas et soirée dansante!


Gros bisous à toi la miss, on espère te voir passer sur le blog, bonne continuation à bientôt!


vendredi 29 août 2008

Il est tant de rentrer!



Après 2h passées à la pharmacie à choisir les médicaments, à les faire facturer par l'assistant du pharmacien et à les payer, il a fallu ensuite aller les chercher et surtout les charger dans et sur le taxi! Et tout le monde s'y met!

6 cartons pleins, voilà qui fait grand bien au dispensaire, pendant l'hivernage (saison des pluies) période critique, à cause de la recrudescence du paludisme.


Prix total des médicaments :701.115FCFA (soit 1078,64€)

L'achat des médicaments


Apporter des médicaments de France aux delà des problèmes de transports, de douanes,etc... n'aurait pas eu d'utilité car ils sont différents de ceux que l'on trouve au Sénégal par leur nom et leur posologie. D'autre part, l'infirmier du dispensaire n'a le droit de prescrire qu'un nombre limité de médicaments.
Il était préférable que l'infirmier (Prosper) fasse la liste de ce qu'il avait besoin et qu'ensemble nous allions le chercher au district, favorisant par le même occasion l'économie locale.

On le voit ici consultant sa liste en compagnie du dépositaire du dispensaire (responsable de l'intendance des médicaments), Sankou.

Le District de Kédougou


Notre journée à Kédougou avait, au-delà de cette amusante rencontre, un vrai but pour le projet : l'achat de médicaments pour le dispensaire.
Pour celà, il a fallu se rendre au District sanitaire de Kédougou.

Occasion pour vous expliquer le système médical sénégalais.
Il s'agit schématiquement d'une pyramide, dont le sommet serait le grand CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Dakar, avec en-dessous les CHR (Centre Hospitalier Régionaux) repartis dans les 11 régions, puis les districts hospitaliers dans chaque département, les postes de soins (comme Tomboronkoto), et la base, les cases de soins dans certains villages. Que ce soit pour les patients où les médicaments, le transit se fait toujours d'un niveau au niveau suivant (supérieur pour les patients/inférieur pour les médicaments).

Voilà pourquoi nous nous sommes rendus à Kédougou!

Ebisol


Lors d'une journée à Kédougou (ville située à 30km au sud de tomboronkoto), le 28 juin, nous avons fait une rencontre un peu insolite.

Une rencontre avec un français, oui mais pas n'importe lequel... Naïm!

Il est membre d'une autre équipe d'Ebisol en mission dans le même région ; on peut dire qu'Ebisol occupe le terrain!

Leur voyage s'est aussi très bien déroulé ; Petit clin d'oeil à eux!